Si l'on s'arrête dans le poème, la musique s'interrompt.
Sans rythme, la phrase perd son souffle, à la fin ses mots.
Que les nuages s'amoncellent, que le sommet, qui devrait être visible, ne le veuille, qu'il faille descendre, qu'importe tout peut désormais arriver : le bleu comme une déchirure du ciel.
J. -d. chéné.