Texte de générosité, Laërte nous jette dans un mouvement perpétuel, et la lecture devient une île battue par les flots. Tout y converge, Homère et Shakespeare, Ronsard et Sophocle. Le voici, ce tissu, déchiré d'avoir tant traîné et vêtu tant d'aventures, le voici en quelques pages recousu. À terme, c'est l'espoir qui se reconstitue, la joie d'être par les textes portée, la joie de devenir avec les autres, par eux. Le Sud respire, temporairement recomposé, mais vivant, enfin redécouvert.