Si au plan de la connaissance de nous-même, vieillir met en cause l'être de l'homme, la réalité humaine (partagés que nous sommes entre l'évidence sensible d'un déclin et l'espérance intelligible d'un accomplissement) ; au plan de l'action, le vieillir nous condamne-t-il à subir un processus inéluctable comme une fatalité, un destin au sens fort du terme oú l'entendaient les grecs ?
Ou bien est-il possible de mettre en oeuvre des procédés, une pratique savante, intelligente et rusée, en un mot, un art, qui permettrait un bon usage de la vieillesse ?.