Peut-on se passer du pardon alors qu'il est une condition incontournable du "vivre ensemble" ? C'est la question que pose l'auteur, et à laquelle il tente de répondre, en s'appuyant aussi bien sur la théologie que sur les sciences humaines. Une approche décloisonnée qui permet d'enrichir un débat dont l'enjeu dépasse la sphère catholique.