L'homme est-il vraiment essentiellement attiré par le côté charnel de la relation, par le coït inséminateur primaire qui asservit sa pensée ? la femme recherche-t-elle systématiquement d'une manière plus spontanée le côté affectif ou social ? ne sommes-nous vraiment que des copulateurs effrénés frustrés par une socialisation et une affectivité féminine exacerbée ? la femme moderne n'est-elle pas en train de réussir à imposer peu à peu dans notre monde en évolution, à l'instar du bonobo, une société femelle centrée modifiant des données éthologiques ancestrales ?