Alexandre est roi, il a vingt ans. Mais l'assassinat de son père laisse la Macédoine désemparée, relâche les alliances, excite les révoltes.
Par une invasion foudroyante de la Thessalie, il montre tout à coup sa résolution et sa puissance. Il fait trembler Athènes et Thèbes.Ce qui continue de rendre aussi aisé à lire que divertissant un ouvrage aussi érudit, c'est qu'il est débarrassé, comme La Jeunesse d'Alexandre, de tout langage de l'érudition. Il n'y a pour ainsi dire de grec, d'égyptien, de perse, que les noms propres. Et le même style aérien, limpide, ironique porte cette épopée, la plus grande de tous les temps