Au delà du débat sur la part de l'inné et celle de l'acquis sur la détermination
de l'être humain, de sa personnalité, de ses goûts ; d'un point de vue
métaphysique, peut-on considérer que l'homme soit libre ? Comment
évoquer sa responsabilité sans une part de choix et d'autodétermination ? La
loi religieuse ménage-t-elle une zone de liberté à celui qui l'observe oe