En 1950, il est reçu à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Déçu par un enseignement trop axé sur la technique, il n'en suivra les cours qu'une année. Il abandonne également la figuration pour l'abstraction. Travaillant seul, il lit beaucoup, notamment les romantiques allemands et Nietzsche, mais aussi Saint Jean de la Croix et divers écrits mystiques. A partir des années 1980, la peinture de Benrath se détache de toute référence au paysage pour laisser la place à de grands espaces vacants et silencieux qui emportent le regard. Les couleurs à nouveau se diversifient.