Aux premiers temps de la révolution iranienne, de jeunes émeutiers déboulonnent la statue du Shah.
Dans leur enthousiasme, ils ne voient pas s'instaurer un nouvel ordre, celui des Ayatollahs. Le tavernier Garât, lui, en a d'emblée conscience. Pourtant, bravant les interdits et la peur du fouet, il persiste à servir du vin. Sa victoire, au travers du martyre sera celle de l'esprit et du coeur, du désir sur la réalité ; celle, encore inachevée, d'un pays qui sait son destin plus grand que ses malheurs présents.