" Ces romans-là, on va les remettre en bas, ils racontent des histoires tellement vraisemblables.
Comme si la vie était vraisemblable... Les seules choses intéressantes qui nous arrivent sont toujours a priori si incroyables ", dit Esther à David, du haut de ses 85 ans.
Elle ne croit pas si bien dire. Bientôt, David va consacrer tout son temps à essayer de mettre la main sur la moitié introuvable d'un roman dont il faut absolument qu'il lise la fin. C'est une grande histoire d'amour. Evidemment.