Ce deuxième tome s'ouvre sur l'arrivée, le 12 avril, des premiers courriers reçus de France, informant que des secours étaient en route. Dès cette première mondiale, l'action humanitaire s'est donc développée dans un contexte bien complexe parce qu'éminemment politique, d'où les risques encourus d'instrumentalisation. Est-ce toujours le cas ? Les moyens modernes de communication ont-ils complètement changés la donne ?