Le sang hispanique de Jean Debrade jaillit dans le « Duende » de ces nouvelles où rêves et cauchemars jouent la sarabande d'une gamme fantastique. L'homme franchit le SEUIL d'une réalité morne ; qui mieux que le diable peut dès le Do originel, l'y mener, lui faire passer cette porte d'un coup d'archet, transformer le morne du destin, en jouer les variations sur des thèmes intimement liés : la Vie et la Musique. Le Seuil passé, tout s'accorde et fusionne, se multiplie et se diversifie, sur les notes de la gamme, dans ces Etranges Mélodies, jusqu'à ce qu'enfin, les tarots d'une étrange cartomancienne en dévoilent le point d'orgue.