Lettre à La Poésie.
Se pourrait-il que deux âmes se croisent/ Le temps d'un soupir,/ Et qu'elles s'en aillent sans crier gare./ Lorsque le jour s'éteint,/ Donne-moi la chaleur de tes bras/ Afin qu'ils me servent de tendres étreintes./ Sous la présence du bruit de tes pas,/ Mon monde s'éveille là où tu ne l'attends pas./ Nos chemins se rencontrent,/ Et décomptent le temps à l'allure où s'estompent/ Chacune de nos communes secondes./ Pareillement au changement des saisons/ Le temps passe et il nous est inutile/ De le rendre plus néfaste./ Alors la fin est proche,/ S'approche et,/ Petit à petit nous efface./ Nos âmes se sont croisées/ A la croisée d'un chemin/ Que nous avons communément aimé./