Dans le labyrinthe des jours qui fuient, le Verbe se fait guide. Qu'on le suivre pas à pas, tantôt fantasque, tantôt porteur d'aperçus subreptices, toujours imprévisible mais réconfortant. De dizain en dizain, il va et court. Gérard Gâcon avait déjà apposé des «Poinçons» aux coins d'instants à privilégier; il récidive grâce au quetzal. L'oiseau-parure, fulgurante légende, nous invite à partager quelques fragments d'éternel.