Rodrigue Georges place son recueil sous les heureux auspices des philosophes, que sont Descartes ou Nietzshe, et des poètes comme de Nerval. Avec subtilité, l'auteur passe de la prose aux vers libres, travaillant, par touches, les sonorités.
Des aphorismes, quelques phrases, des définitions poétiques de lieux - " L'Orient " ou " Sète " - les différents clés d'un mot - " L'Impatient ", " L'Impatient II ", etc. Le lecteur surprend, ça et là, des fragments de pensées, de conversations, des instants de vie. Chaque entité forme ainsi une impression visuelle forte que l'on se prend à mettre en scène et imaginer comme des courts métrages.