" Il ne faut pas chercher le mot " octorimes ", il n'est pas mentionné dans le dictionnaire ", précise Alain Morant. Il nous confie donc sa propre définition du néologisme : " des rimes avec huit pieds, composées dans un langage urbain ". Cette forme poétique est le moyen choisi par l'auteur pour ne pas passer sous silence le constat peu réjouissant de l'année 2011 : la crise, le printemps arabe, ou encore les affaires.
Il n'y a pas d'épopée dans ses poèmes ni de l'épique dans le discours, Alain Morant nous promet juste un peu de poudre. Il nous enjoint de garder notre optimisme puisque selon l'adage " après le pire vient le meilleur ".