Genre théâtral longtemps méprisé, la féerie connaît au seuil du XXe siècle une brusque métamorphose. Elle qui incarnait le triomphe du spectaculaire se mue en forme littéraire, voire poétique. Elle que l'on accusait de dérive commerciale séduit les élites artistiques. Elle qui semblait condamnée par l'avènement du cinématographe fait souffler un vent de nouveauté sur l'ensemble de la création dramatique française.