Longtemps tenu à l'écart des manuels, réduit à l'image d'un genre populaire au pathétique outré mettant en scène des personnages improbables, le mélodrame ne correspond en rien à cette caricature. Cet ouvrage en fait la démonstration par une série d'études regroupées autour de trois axes : « Clio et le Mélo » (liens étroits du mélodrame avec l'histoire, le politique et les mutations sociales du siècle), « Profils et motifs » (éclairage du personnage de Robert Macaire et des trois pièces du dramaturge romantique Paul Meurice , « Formes et fins dernières » (structures et fonctionnement de la forme dramatique et de la maîtrise du jeu de l'acteur).