Jours de la rentrée, elle n'y tient plus et supplie sa grand-mère de la ramener chez elle. C'est la fin du mois d'août. Les rideaux des boutiques sont baissés et le café par lequel on accède à l'appartement de Jocelyne est fermé. Dans le XVllle arrondissement déserté, où ne demeurent que les plus démunis et les plus solitaires, Mathilde, rongée par un mauvais pressentiment, enquête sans relâche sur la disparition de son amie.