Le grand Paul Valéry comparait le beau vers à un beau diamant, une image qui permet de voir la pureté et touche la sensibilité du lecteur. Guez de Balzac, quant à lui, disait de Malherbe qu'il "apprit, à la France, ce que c'était que la poésie et parvint à contenter l'oreille, ce juge délicat et sévère...".
Anne-Marguerite Milzin espère que son recueil de sonnets, Les fleurs de rhétorique, saura toucher les amateurs de poésie et les inciter à composer, à leur tour, de nouveaux recueils !