Le cerveau d'un écrivain, homosexuel et d'opposition, est greffé dans le corps du dictateur victime d'un accident. Alors...
La fable est haletante, cruelle et documentée. La traduction de Guy Geoffroy tient compte de toutes les saveurs du texte original : la typicité de l'écriture de J.P. Ortega tout autant que la générosité lyrique de la langue espagnole.