L'Unesco invite la ville de Cahors à présenter ses Chinoises au bain, tableau « osé » d'un peintre local du XIXe siècle, dans le cadre d'une grande exposition à Canton. Dès leur arrivée en Chine, le tableau et le sénateur-maire de Cahors sont enlevés ; leurs ravisseurs prétendent révéler au monde occidental le combat de la communauté ouïgoure contre Pékin. Reine Frémont trouve que le coupable est trop coupable pour être « honnête » et entraîne le commissaire Wang sur une piste qu'il ne soupçonnait pas.