Dans ce nouvel opus édifiant des tribulations de l'avatar numérique stevostin, tout le monde prend "du love plein la gueule": les ores, les gnomes, les joueurs, les jeux, le monde libre, steven seagal, l'auteur lui-même.
Qui le mérite un peu au passage, parce qu'il n'est pas très poli, pas très gentil, et qu'il passe apparemment ses journées à glander en peignoir.