Chancellement. L'amour, la vie, la mort, la ville, le corps, le moi, le voyage, la solitude, le monde et peu importe, apparences fugitives et pourtant brûlantes. Tout se construit, se déconstruit, se place, se déplace, apparaît, disparaît, dans un chant poétique qui aime la vie autant qu'il la questionne. Fêlure. Les mots partent du ventre vide, à savoir de ce non-être au coeur de l'être pour irriguer le corps, la chair et le sensible. Liberté et non-sens sont les conditions essentielles de cette poésie résolument sensible aussi bien que contemporaine.