"Une semaine au Japon, on écrit un livre, un mois un article, un an rien". Jean Pinquié, qui a passé quatre ans au Japon, a voulu faire mentir ce proverbe, pas seulement pour ajouter son "grain de sel" à l'abondante littérature consacrée à l'archipel, mais comme on se pince après avoir vécu une aventure importante de sa vie, pour se persuader que ce n'était pas un rêve. Des textes courts sur la vie d'un "gajin" (étranger) ordinaire dans un Japon qui sous l'apparence d'une modernité tourbillonaire, garde maintes traces de cette sagesse, qui, dans notre imaginaire, reste associée à ce pays.