Ce journal est celui de Célestine, soubrette pour de riches propriétaires normands. A travers son regard, le lecteur découvre les dessous du beau monde, les flagorneries et les turpitudes de la bonne société bourgeoise. Célestine en conclut fort à propos : « Si infâmes que soient les canailles, ils ne le sont jamais autant que les honnêtes gens ».