Le dieu qui était mort si jeune est un emportement, un texte de foi. Dans un mouvement excessif, c´est-à-dire à l´opposé de la sagesse et de la raison, haletant, éperdu, il chante la gloire de Jésus en tant qu´homme parmi les hommes, homme parmi ses frères. Il éclaire la démarche littéraire et philosophique de Frédéric Boyer en même temps qu´il la prolonge.
Frédéric Boyer est un écrivain chrétien. Son attitude singulière, y compris pour ceux qui se réclament de la même foi, n'est pas dans l'acceptation, elle est dans la colère, dans la violence, la recherche et le risque.