Phocas, et publiés par Henri Viaud au sein de son extraordinaire aventure éditoriale, les Éditions Présence. La première partie, consacrée à son enfance nantaise, peut suggérer qu’il avait projeté d’écrire une autobiographie mais, à tout prendre, le livre est une série de brefs croquis rédigés de façon légère et plaisante, souvent caustique.
Il contraste de façon prononcée avec les longs et sérieux écrits philosophiques de son ami Albert Gleizes, différence que l’on peut observer à l’état embryonnaire dans la première période cubiste, lorsque Metzinger tenait le dixhuitième siècle et l’oeuvre de peintres tels que Fragonard et Lancret pour le sommet de l’art français alors que Gleizes regardait vers l’architecture des cathédrales du treizième siècle.
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