Le musicologue frédéric couturié est invite à un colloque sur bach pour y parler d'un piano hypothétique, dans une large part imaginaire : l'instrument (un pianoforte) que le cantor, vers la fin de sa vie, aurait songé à substituer au clavecin.
Couturié est convaincu que la charge de mystère dont est porteuse l'oeuvre pour clavier de bach réside moins dans le choix de l'instrument que dans la façon d'accorder celui-ci. cette interrogation sur la sonorité, dans la solitude et la froideur d'un automne continental à francfort, ravivera en couturié l'image de son père, ancien accordeur de piano renommé, et l'amènera en douceur à renouer avec lui.