Depuis le milieu du XVIIIe siècle, la Vienne à Chinon a considérablement évolué, comme nous le fait découvrir François de Izarra qui s'est attaché à retrouver les aménagements : ponts, bacs, digues d'enceinte, ports, quais, pêcheries fixes... Si la Vienne a contribué à façonner son lit par ses crues et ses débacles de glaces, les hommes ont largement investi l'espace fluvial, lieu de loisirs autant que de travail, avant de l'abandonner progressivement : lavandières, pêcheurs de sangsues dans les marais, bateliers et pêcheurs, meuniers et vanniers, salpêtriers ou rouisseurs de chanvre, tous ont joué un rôle dans le façonnage du paysage fluvial.
S'adressant autant aux Chinonais amoureux de leur région qu'aux amateurs de rivières en général, cet ouvrage richement illustré mêle aux données techniques et historiques les témoignages les plus pittoresques et les plus vivants.