Aujourd'hui, avec plus de recul, on peut tenter un bilan et proposer une autre démarche, s'inspirant de la méthode des sciences humaines : refuser de partir des données fournies par les beaux-arts et, particulièrement, l'exemple romain du XVIIe siècle pour essayer de réfléchir à la perception collective du monde et à la sensibilité commune aux nations européennes durant la période 1580-1660. Apparaît ainsi un vaste ensemble, finalement assez cohérent, d'images et de questions identiques, qui trouvent à s'illustrer dans certains genres littéraires alors fleurissants, comme le drame " baroque " ou le roman picaresque, et dans un type d'écriture ambiguë, révélatrice de ces temps de crise et de transition.