L'humanisme à Toulouse ne se résume pas à quelques belles lettres cicéroniennes adressées par Jean de Pins, Boyssoné ou Bunel aux grands humanistes européens, Érasme ou Mélanchton, à une époque fugitivement favorable aux idées nouvelles avant la violence de la répression. Ce volume s'attache à en retracer l'histoire dans toute son ampleur : du début à la fin du siècle, de l'humanisme juridique à l'humanisme civique, architectural, musical autant que littéraire, tout en mettant à jour la spécificité d'un ancrage méridional, où les liens à l'Espagne et l'Italie sont aussi forts sinon davantage que ceux de la cour de France.