Après la mort de son fils aîné, suivie de près du décès de sa femme, Eugène Le Roy, sous le choc, entreprend sa dernière oeuvre, une sorte de testament social qui résume les luttes de sa vie : l'égalité sociale, le respect du travailleur. L'un de ses fils publie cet ouvrage de façon posthume sous le titre L'Ennemi de la mort.