Qui est donc Monsieur Paul ? Un médiocre aide comptable ? Un bureaucrate de l'Université ? Un forestier épris des arbres ? Toutes fonctions qu'il exerce tour à tour.
Un solitaire qui hante les Deux Magots à la recherche d'un homme ou d'une femme avec qui dialoguer à la recherche du sens des choses, une manie qu'ont les hommes et qui tient de l'infirmité ? Ne serait-il pas habité par un mystérieux élément qu'il appelle le charme, et qui n'est autre que la force de liaison qui relie tout, structure tout, depuis le premier noyau d'atome échappé du big bang ? Ce conte philosophique nous invite à poser un regard nouveau sur la condition humaine.
Il conclut, comme l'a fait déjà l'oeuvre entière de Bourbon Busset, à la nécessité de la dualité confiante, qu'il appelle aussi complicité " La complicité assure la durée d'un amour mais aussi d'un atome, d'une cellule, d'une étoile, d'une galaxie. Le premier et le dernier mot du cosmos, c'est la dualité-complicité. La complicité est la passion de l'univers. Le secret du monde est qu'il se trouve à deux.
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