Nous avons laissé Pierrot en enfer à la fin du tome II, Sous les toits de Paris, après la violence irréversible de la rupture avec Erwan, son amant initiateur.
Comment vivre sans aimer quand l'amour a été l'oxygène de l'adolescence, pour vivre son désir fièrement et dépasser le crève-coeur de la mort de la mère en même temps que de l'enfance ?
Le retour dans le paysage des premières années peut-il être salvateur quand on est un Pierrot cherchant à l'aveuglette un sang compatible pour survivre ?