Douze photos de la piste qui traverse la forêt gabonaise.
Vision volontairement passagère, furtive (fugitive oe) de ce lieu bien particulier qui s'étire sur des centaines de kilomètres. Des flashes qui ne cherchent pas à rendre compte d'une réalité, ni ne prétendent à l'anthropo-ethnologie, rien que les facettes d'une réaction subjective et, dans ce cas, quelque peu innocente.
Le texte adopte une brièveté similaire pour dire comment, à travers ces éclats, on peut ressentir une présence, une organisation, une humanité à laquelle l'oeil de la photographe avait peut-être réagi, inconsciemment peut-être.