Dans une série de brefs récits initiatiques, Yi Ch'o(ngjun, considéré comme le plus grand écrivain sud-coréen, interroge la question de la création artistique et artisanale à travers le prisme douloureux de la transmission, autrement dit de la mémoire. Ce processus croise son désir obsessionnel de faire revivre sa province d'origine, le Cho(lla, séculairement martyrisée.