"La paix était conclue. Pour compléter l'ouvrage d'un passé encore saignat, les représentants désirèrent montrer le vainquer des Clouzeaux à la ville de Nantes, et Charette se rendit avec empressement à la gracieuse invitation qu'ils lui en firent. Ce fut peut-être le plus beau jour de sa vie que cette triomphale entrée à Nantes ; ovation dont la solennité calculée caressait si voluptueusement sa vanité théâtrale. Il oublia tout dans cette fête splendide [...], jusqu'aux impuissants fureurs de Stofflet, qui le mettait au ban de la Vendée et assassinait ses partisans."