C'est pas la Loire à boire, c'est le cabaret. C'est ce que la chanson a offert de plus beau à tous les poètes et les musiciens, une âme. Âme des souvenirs, nostalgie des instants, déclaration d'amour à un fleuve, à ce et ceux qui la cotoient. Une Loire qui tour à tour prend, sous la plume de Michel Benoît, les traits d'une femme que l'on aime, que l'on chérit, que l'on défend, une femme qui pousse chaque sentiment dans un retranchement infini et justifie chaque acte.
C'est pas la Loire à boire, c'est un élixir de poésie, de poèmes à chanter, de chansons à déclamer et d'images à offrir, comme si l'espace d'un instant, plus rien ne comptait plus que de se replonger dans une mélancolie heureuse, une contemplation douloureuse, désinvolte.
C'est pas la Loire à boire c'est un moment de tendresse avec une vie amante aussi ingénue qu'effrontée.