Qu’ils quittent les monts de Sicile, de Sardaigne ou bien les plaines de la Pouille, tous regardent le Nord, la frontière. Dans ce cortège d’hommes émerge Salvina, « la putain magnifique ». D’une voix tendre, ironique, grave, Mino Faïta écrit le chemin de ceux qui arrivent de la mer à la recherche d''une vie meilleure.