Une histoire damour (qui finit mal, mais). Une histoire de guerre des nerfs dans une entreprise japonaise (qui finit bien, mais). Et des souvenirs qui balisent six journées dune vie de combat. Car rien ne se donne à une jeune immigrée, même quand elle est décidée à pleinement sintégrer. Il faut se battre pour trouver une forme de bonheur, se démener pour garder sa place dans le monde professionnel, particulièrement sil est transplanté dune autre culture et ne se greffe pas facilement.
Née en 1947 à Passau dun père russe et dune mère polonaise, tous deux rescapés des camps, Isabelle Bielecki reçoit la nationalité belge en 1963, obtient une licence en traduction puis un diplôme de courtière en assurances, et consacre sa carrière au monde nippon des affaires tout en sadonnant à sa passion de lécriture. Après les « Mots de Russie » (prix des Amis des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles), plusieurs pièces de théâtre, des nouvelles, sept recueils de poésie et la création dun nouveau genre de poème court, le stichou qui fait lobjet de nombreux ateliers décriture , « Les Tulipes du Japon » est son second roman.