Lille. Église Saint-Maurice.
Derrière le rideau rouge du confessionnal, une femme nue, agenouillée, le front posé sur ses mains jointes. Morte. Le corps est dune pâleur spectrale. Au creux du cou, deux incisions évoquent le baiser dun vampire Et dans la croix en bois qui pend sur sa poitrine, des vers dun autre temps. « Dans ton sang, ma chérie, je bois léternité »
Un étrange tableau pour une intrigue addictive.
Après La nuit avalera le mal, cest au c½ur dune palpitante chasse aux vampires que nous emmène Marie Compagne. Une course contre le passé qui réserve à la capitaine Sybille Lievic son lot de sinistres surprises