Nee face a la mer la ou, semblables a des ballons, les horizons bougent. A reluquer le temps, je respire l'espace, je suis en presence. Le vent me poursuit dans des passes lointains ou des fragments de souvenance s'embrument. La mer rejette, a chaque vague, le secret des coquillages, la couleur des pierres. Les ombres bavardes reveillent la nuit au vent de la page. Des fantomes d enfances par la main dans cette suite de silence, une longue ligne sensible sur une page blanche.