Si l'économie était une science, cela se saurait. Il n'y aurait pas une économie de droite, une de gauche, et quelques autres.
Le débat entre les spécialistes a souvent un caractère presque théologique. Il commence pourtant avec deux éléments simples :
Produire des richesses et les répartir.
La difficulté commence quand on se demande : qu'est-ce qu'une richesse ? L'homme ne vit pas seulement de pain. Le temps libre, par exemple, n'a pas le même prix, selon qu'on mange ou non à sa faim. Deuxième difficulté : Comment répartir les richesses ? Sans contribution collective, aucun progrès n'est possible, et personne ne peut rêver de pactole. Collectivité et individus peuvent-ils aborder l'économie avec suffisamment de sérénité, pour transformer les conflits en coopération, bénéfique pour tous ?
L'auteur : membre de l'AAA, a été chercheur, enseignant, entrepreneur, prospectiviste et coordinateur de projets industriels, en France et à l'étranger. Conseiller du salarié et responsable syndical, il apporte sa contribution à la lutte contre le chômage, et au progrès social, en aidant à trouver des voies nouvelles, pour dépasser les clivages traditionnels.