Avec « Vingt-six lettres et des poussières », Nabil El Azan, l'homme de théâtre franco-libanais, nous convie à la plusmystérieuse, la plus intime des scènes : la poésie. Des poèmes délicats, passionnés et riches, selon la poète américaine RosannaWarren : « On entend dans leur souffle des cadences parfois d'Apollinaire, parfois de Rimbaud dans Les Illuminations, parfois de Char,mais surtout une voix indépendante et courageuse qui crée son monde en le chantant. » Dessins Sybille Friedel et Préface Etel Adnan.