" Laisse-moi respirer longtemps, longtemps l'odeur de ta chevelure... " Elle s'éloigne alors, farde un peu ses yeux, femme caméléon, enroule mieux sa chair autour de son squelette, arrondit sa poitrine, flatte encore ses hanches, bande l'arc de ses lèvres, ourle de salive ses dents, et, hautaine, sort au devant de sa vie.