Avec des notes prises sur le vif, dehors, au rythme de la marche ou avec des fragments longuement retouchés, à la table derrière la fenêtre , avec des visages familiers (celui d'une grand-mère ou d'un poète-ermite japonais) ou des figures anonymes, Jean-Pierre Colleu au fil de son ouvrage.
Met peu à peu en mouvement une mémoire, déplie les cartes d'une pensée, tout en gardant l'enfance - toute enfance - à portée de voix, comme un bien commun à tous.