Le lecteur trouvera ici autant de monologues que de chairs traversées. Quand le mystère de l'un, unique, inoxydable et fragile à la fois, se trouve au fond de la poche de son voisin.
L'homme est une fête foraine, le cocasse n'en finit pas de côtoyer le tragique. Miroirs de soi, chacun pense que son nombril est un oeil. Et l'espoir flotte comme un bout d'épave.
L'auteur nous parle de ces riens exorbitants, victoires ou défaites : « J'exerce l'homme qui est en moi et c'est davantage qu'un métier. L'ange, qui ne sent pas de la tête, doit regarder la scène. »