Dès le milieu des années 1990, les télévisions du monde arabe s'engageaient dans une voie résolument novatrice :
celle de l'exploitation directe de la technologie du satellite qui rendait caduc le monopole de la diffusion, jusque-là détenu par les États, et permettait une reconfiguration totale de l'espace télévisuel régional. Ainsi, les médias arabes s'inscrivirent-ils - de manière assez soudaine - dans le mouvement de la globalisation de la communication et de l'information. C'est ici à travers le cas de l'Égypte que l'auteur aborde la problématique, s'efforçant toujours d'analyser les actions et les stratégies déployées par les opérateurs publics, à savoir l'État.