Julien Green retrace sa jeunesse à Paris, dans une famille nombreuse, désordre et bohème. Ces années furent pour lui des années folles, des années de guerre et, surtout, des années de liberté.
Écrits en anglais, publiés aux États-Unis en 1942, ces souvenirs ont été traduits par Green lui-même, offrant un éclairage décalé, complémentaire de son Journal.